19Oct 2016

Un module de feu arrière à partir d’une seule OLED flexible, produite dans le cadre du projet R2D2, en coopération avec Audi, Osram et Hella. Deux de ces modules sont installés pour former un feu arrière complet

Cette technologie d’éclairage innovante, développée au sein du projet R2D2, soutenu par le Ministère fédéral de l’Education et de la Recherche allemand (BMBF), devrait être disponible pour le secteur automobile d’ici tout juste quelques années.

 

La technologie OLED offre de toutes nouvelles options de design pour les sources lumineuses, qui génèrent un immense intérêt parmi les clients de l’industrie automobile. Faisant partie du projet R2D2 soutenu par le Ministère fédéral de l’Education et la Recherche allemand (BMBF), les recherches ont été menées sur les OLED flexibles, la prochaine innovation dans cette technologie. « Le progrès est rapide dans la technologie OLED », déclare le Dr. Marc Luennemann, Responsable OLED chez Osram. « Grâce au succès de ce projet, nos partenaires ont remarquablement démontré que nous pouvions nous attendre à ce que les OLED flexibles soient prêtes pour la production en série dans seulement quelques années – surtout pour l’éclairage automobile. »

Contrairement aux sources lumineuses ponctuelles telles que les LED faites à partir de cristaux semi-conducteurs, les diodes électroluminescentes organiques, ou OLED en abrégé, sont des sources lumineuses plates. Leur lumière atteint un niveau inédit d’homogénéité et peut être tamisée sans à-coups. Elles ne projettent pas d’ombres et n’ont pas besoin de réflecteurs, guides de lumière ou autres optiques similaires – ce qui rend les sources de lumière OLED efficientes, extrêmement légères et très fines. L’OLED permet aux sources de lumière de prendre n’importe quelle forme et de s’adapter à n’importe quel véhicule.

Un moment fort du projet fut lorsqu’un prototype de feu arrière a été révélé au CES 2016, développé en coopération avec Audi, Hella et Osram OLED. Les nouvelles OLED flexibles d’Osram ont été transformées en modules trois dimensions par Hella puis intégrées à des feux arrières, avec un design prouit par Audi. Nos partenaires assurent que la lumière émise par l’OLED flexible respecte les normes ECE applicables pour ce qui concerne la luminosité et la couleur de lumière. Le module 3D n’a pas besoin d’optiques ou réflecteurs additionnels pour que la lumière soit facilement visible depuis n’importe quel angle de vue. L’OLED 3D offre des libertés de design complètement nouvelles aux fabricants automobiles. Grâce à l’excellente homogénéité de la surface lumineuse et la précision du design, des approches complètement nouvelles peuvent être adoptées avec le développement de cette source lumineuse.

Alors que la technologie de l’OLED flexible est une innovation pour après-demain, les premières voitures produites en séries et équipées d’OLED, ultra-fines mais solides à base de verre, font d’ores et déjà leur apparition sur le marché. Des prototypes variés ont été présentés, notamment l’Audi e-tron quattro concept au salon IAA 2015 et un phare arrière au CES 2016 à Las Vegas.

Information sur le projet R2D2

Le consortium du projet couvre l’entièreté de la chaîne de valeur ajoutée incluant le matériel de recherche, l’ingénierie mécanique, la technologie des composants et les études d’applications pour les futurs produits. Ces travaux sont basés, entre autres, sur les résultats mondialement reconnus des projets R2Flex, So-light et TOPAS2012 soutenus par le BMBF, pour les systèmes électroniques organiques (en particulier les diodes electroluminescentes organiques et les photovoltaïques organiques). L’implication directe de fabricants d’éclairage OLED reconnus (Osram OLED GmbH) et des utilisateurs finaux des sources de lumière (Audi AG, Hella KGaA Hueck & Co et Diehl Stiftung & Co KG) supporte une évaluation rapide et approfondie des résultat du projet, qui vont affecter la totalité de la chaine de valeur en raison des nouvelles opportunités pour la pénétration de marché. R2D2 va aider à sensibiliser le public aux OLED dans les applications d’éclairage et favorisera le progrès technologique qui engendrera des avantages compétitif pour les entreprises Allemandes.

Les partenaires au sein du consortium sont Fraunhofer FEP (principal partenaire), Audi AG, Diehl Aerospace GmbH, Hella KGaA Hueck & Co., Novaled GmbH, Osram OLED GmbH et VON ARDENNE GmbH

Le consortium remercie le Ministère de l’Education et de la Recherche Allemand pour le soutien apporté au projet avec un total de 5,9 millions d’euros sur une période de deux ans.

Plus d’informations

10Août 2016

OSRAM, l’un des principaux fabricants d’éclairage au monde, avance sur son projet de scission de son activité lampes. Suite à l’approbation du conseil de surveillance d’OSRAM Licht AG de la scission de l’unité en juin 2015, le nom de la nouvelle société a été retenu. “Nous avons opté pour une combinaison entre « LED » et « advance » et allons nommer la nouvelle entité LEDVANCE “, a déclaré Olaf Berlien, CEO d’OSRAM AG Licht. “Le nom reflète la tendance LED sur le marché de l’éclairage ainsi que les opportunités de développement qui seront activement exploitées par LEDVANCE.”

Le portefeuille produits de LEDVANCE couvre l’éclairage traditionnel, les lampes LED modernes et les luminaires standardisés over-the-counter (OTC), ainsi que des solutions d’éclairage connectées et intelligentes pour les maisons et les bâtiments intelligents.

LEDVANCE sera dirigé par Jes Munk Hansen (47 ans), un Danois qui a déjà été à la tête de la division lampes pendant un an après avoir dirigé, auparavant, une importante entité OSRAM aux Etats-Unis. Oliver Neubrand (45 ans) sera responsable des finances, Erol Kirilmaz (43 ans) des ventes et du marketing, Peter Mannhart (56 ans) des opérations, et Bettina Kahr-Geleng (45 ans) des ressources humaines. « Avec cette équipe internationale expérimentée et très motivée, je suis impatient de diriger LEDVANCE composée de plus de 10 000 employés compétents et engagés pour un avenir rempli de succès», a déclaré JM Hansen. « Je vois de bonnes opportunités de croissance en particulier dans le domaine des luminaires OTC standardisés.*

” LEDVANCE est déjà très bien positionnée aujourd’hui. L’entreprise dispose d’une équipe de vente internationale puissante, d’une expertise globale dans le secteur de l’éclairage et des affaires, et pourra également utiliser à l’avenir la marque OSRAM. En tant qu’entreprise indépendante et plus libre, LEDVANCE pourra répondre plus rapidement aux changements du marché et aux besoins individuels des clients. « Avec cette stratégie, nous confortons une organisation cohérente orientée clients », a déclaré JM Hansen.

Le calendrier de la scission officielle de LEDVANCE reste inchangé : la séparation organisationnelle de l’activité lampes devrait être achevée au 1er avril 2016 alors que la séparation juridique est prévue pour le 1er juillet 2016.

En savoir plus

 

10Août 2016

La bonne qualité de la lumière fait toute la différence. Que ce soit pour la promotion des ventes dans les magasins, pour améliorer la concentration dans les bureaux ou comme facteur de bien-être dans les hôtels et restaurants – la lumière de haute qualité est à la fois visible et perceptible. Mais selon quels critères objectifs la qualité de la lumière est réellement mesurée ? Et comment pouvons-nous différencier une bonne et une mauvaise qualité ? Des valeurs et des facteurs très différents sont pris en compte. Un aperçu:

Une ellipse de MacAdam affiche la gamme de nuances de teintes perçues comme identiques à une tonalité de couleur de référence.

Haute homogénéité des couleurs

Avec la production industrielle de puces LED, des écarts de propriétés photométriques apparaissent entre les lots de fabrication. Le processus du « binning » trie les LED d’un lot particulier. Les LED sont alors classées par teinte selon la norme ANSI (American National Standards Institute). Depuis le 1er septembre 2013, l’Union européenne a imposé une constance de couleur minimale de < 6 SCDM (« Standard Deviation of Color Matching »). Les teintes de lampes LED de même types ne doivent donc pas différer entre elles de 6 niveaux de température de couleur. Cette norme est réspectée par toutes les lampes LED OSRAM. OSRAM PARATHOM PRO offre même une valeur de < 4 SCDM. La valeur du binning pour toutes les lampes LED OSRAM est spécifiée dans le e-catalogue sur les fiches techniques .

Indice de rendu des couleur (IRC, ou Ra)

Le rendu des couleurs spécifie l’effet de la lumière sur des objets colorés. L’évaluation est réalisé grâce à l’indice de rendu des couleurs IRC – souvent également désigné par la valeur Ra. En règle générale : l’indice le plus élevé est le meilleur. Un indice de rendu des couleurs de IRC / Ra 100 est la valeur optimale. La lumière du soleil a une valeur allant jusqu’à 100 et une LED blanche, selon sa qualité, a entre 70 et 95, tandis que les lampes à vapeur de sodium à haute pression ont des valeurs allant jusqu’à 30. Les sources LED de haute qualité ont un rendu des couleurs quasi naturel et agréable pour l’œil humain.

La directive Européenne Ecodesign (UE) n ° 1194/2012 impose un IRC / Ra 80 au moins pour les lampes LED. Toutes les lampes LED OSRAM sont au moins conformes à cette spécification. La valeur Ra peut être trouvée sur les fiches techniques des produits dans notre e-catalogue et sur tous les emballages.

Impression de contraste (FCI) : une nouvelle ère dans la qualité de l’éclairage a commencé

La conception de lL’éclairage dans des applications type commerce, nécessite une évaluation spécifique de la fidélité des couleurs et du rendu des couleurs. En plus de la quantité de lumière (candelas, lumens), la température de couleur (Kelvin) et le rendu des couleurs (indice de rendu des couleurs, IRC ou Ra) sont actuellement utilisés pour évaluer les performances d’une source de lumière. A partir de maintenant, OSRAM ajoutera la valeur FCI comme indice supplémentaire.

10Août 2016

 « On croyait bien faire en achetant (cher) des ampoules à économies d’énergie. Erreur !
Ces mini-usines d’éclairage contiennent du mercure et émettent de puissants champs électromagnétiques.
Elles coûtent 4 fois plus cher que les ampoules classiques, mais on nous dit partout qu’il ne faut plus acheter que des ampoules basses consommation parce qu’elles protègent la planète et durent plus longtemps.
Estampillées « Ecolo » un peu vite, ces ampoules sont pourtant de véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux et parce qu’elles émettent des champs magnétiques et des radio fréquences.

Elles fonctionnent exactement comme les tubes fluorescents : une décharge électrique provoque la collision d’électrons avec des ions de vapeur de mercure, générant un rayonnement ultraviolet par excitation des atomes de mercure. L’innovation technique est basée sur l’adjonction d’un circuit électronique intégré comprenant un starter et un ballast (transformateur) . Le ballast électronique émet des champs magnétiques de basses fréquences entre 50 et 500 Hz ainsi que des hautes fréquences entre 20 et 60 kHz destinées à corriger le défaut inhérent à cette technologie, qui est de diffuser une lumière papillotante.

Alerté par des porteurs de pacemaker ayant subi des interférences électromagnétiques à proximité de ces ampoules, Pierre le Ruz, directeur scientifique du centre de recherche et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques ( CRIIREM) , a vérifié :  » nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu’à 200V par mètre, alors que les valeurs limites en vigueur est de 27V/m.« 

http://www.generationbio.fr/files/cd4424411abea5481b12a8d0d382b20a-301.html

L’électro-pollution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone qui induit le sommeil, régule l’humeur et inhibe la prolifération des cellule cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978 une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein. D’autres études ont montré qu’il en est de même pour l’hypertrophie bénigne de la prostate, le cancer de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et le cancer colorectal.

Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. Il faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête. Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Quitte à réduire la durée d’éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher plus tôt !

Annie Lobé »
La fée électricité » Santé publique Editions

http://terredefemme.com/des-ondes-electromagnetiques-dans-les-ampoules-basse-consommation-par-annie-lobe.html
http://www.aufaitmaroc.com/fr/mavie/bien-etre/article/les-lampes-a-economie-denergie-dangereuses-pour-la-sante/

« Attention à la casse !!!
Chaque lampe basse consommation contient 0,05mg de mercure. En les cassant on s’expose donc à respirer des vapeurs toxiques. Alors qu’il faudrait inciter les consommateurs à faire très attention en manipulant ces lampes.
Les vendeurs se gardent bien de nous donner de telles précisions. Comme pour tous les produits dangereux, leur recyclage est obligatoire. Il est d’ailleurs payé par les consommateurs à raison de 0,20 E ht par ampoule.

Actuellement, seulement 36% des ampoules jetées seraient recyclées tandis que les ventes ont presque doublées en 4 ans pour représenter environ 25 millions d’unités. C’est donc une énorme quantité de mercure qui se retrouve dans la nature. » Il y a peu d’années les thermomètres médicaux à mercure ont été supprimés et voilà qu’on n’a porté aucune attention à ces ampoules !

– Texte repris de : « Pratique de santé juillet 2008 » –

Il y a un peu plus d’une année j’en ai acheté une demie-douzaine dans un esprit de conscience environnementale. Dès la mise en place, j’ai été incommodé par une lumière trop blanche à ma perception . Aussi n’ai-je monté ces ampoules qu’en binôme avec des ampoules à incandescence. A ma surprise deux d’entre elles ont rendu l’âme au bout de moins d’une année seulement alors que dans le même temps celles à incandescence – pourtant ramenées il y a huit ans de mon déménagement – continuaient leur fonction ! Donc cette durée de vie prédite extra-longue – dix fois celle de l’ampoule classique avec garantie de 3 ans – s’avérait fausse. Statistiquement il m’est interdit d’en conclure que l’argumentation durée est fausse, aussi je compte sur vos témoignages dans vos commentaires pour me faire une idée. Sur l’emballage je trouve un code barre indiquant en premier 6 93, soit la Chine comme origine – avec ses problèmes de protection de leurs ouvriers. Je venais donc de participer à la mise en danger de nos emplois, et d’aggraver le déficit commercial extérieur, modestement bien sûr, mais si on va nous imposer ces normes, cela fera du dégât. Je me demande sincèrement s’il ne serait pas judicieux de me faire un petit stock d’ampoules à l’ancienne, (encore produites en France ?) avant que la loi ne les interdise, ou que l’on n’en trouve tout simplement plus sur le marché.

http://www.eco-sapiens.com/actualite-224-La-fin-des-ampoules-a-filament-en-2010.html

à ouvrir – très conseillé :

http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3560196,00-dangers-ampoules-basse-consommation-.html

Et pour demain : les ampoules à leds, plus performantes ? Ou y aura-t-il un autre revers à la médaille ? Voir ici :

http://www.demain-la-terre.net/Les-ampoules-a-LEDs